Télégramme n°6 (janv 2017) : …Un témoignage impressionnant et prophétique! (2)

…Un témoignage impressionnant et prophétique! (2)

Dans le Télégramme de la Supplique n° 1, du 08 octobre 2015, je vous avais fait le résumé d’une lettre du général Chanzy, en poste près de Laval en janvier 1871, lettre qui marquait son étonnement et son incompréhension du comportement des Allemands au soir du 17 janvier. En juillet 2015, il ne m’avait été possible que de lire cette lettre. Aujourd’hui, en janvier 2017, je peux vous transcrire ce document complet dont une copie m’a été confiée le mois dernier.
En fait, ce document est un rapport militaire de Chanzy, trouvé dans la corbeille à papier d’une pièce du Château de Saint-Melaine, près de Laval, par une personne « relogée » dans cette demeure, et recopié par elle-même. Ensuite elle remit ce rapport à Mgr Richaud, évêque de Laval de 1938 à 1950.
Voici ce texte (en bleu le texte de Chanzy, en italique les commentaires de cette personne) :
17 janvier 1871
Il fait très froid, il neige. Nous avons des accrochages sporadiques, les Allemands sont très nombreux à l’étang de Barbé. Mes troupes sont restreintes et épuisées, et nous manquons de munitions. Notre but : retarder l’invasion de la Bretagne. Il est 8h00 du matin.
18h00 : La sentinelle qui vient d’être relevée m’annonce le départ tumultueux et précipité des allemands. Il semble qu’ils se retirent. Que vont-ils faire et comment vont-ils nous attaquer ? Je donne ordre de les suivre. Il neige à nouveau et fait très froid ; dans le camp allemand toujours un vent de panique. Pourquoi ?
22h00 : Les Allemands sont en bivouac à Vaiges, me rapportent mes éclaireurs. Ils ont, avec leur barda, fait 30 km en une heure et demie. Je n’y comprends rien. Nous veillons.
18 janvier 1871
Un pâle soleil d’hiver s’étale sur la campagne. C’est le calme plat. Il est 9h30, j’envoie à nouveau des éclaireurs. Vaiges est libre, les Allemands sont partis ! Malgré le froid, la neige, nous sommes heureux de ce peu de paix.
19h00 : Rien à signaler.
19 janvier 1871
9h30 : Une délégation allemande, précédée d’un drapeau blanc, demande à me voir ! Je les reçois.
18h30 : Ils sont partis, mais je crains que le froid et la guerre n’ait dérangé leurs cerveaux. Voici ce qu’ils me rapportent : Le 17 janvier vers 17h45, une belle dame leur est apparue dans le ciel. Elle nous protégeait.
« Elle portait une robe bleu nuit semée d’étoiles d’or, un voile noir sur la tête cachant les cheveux, un cône d’or renversé avec, au « demi, un liseré rouge. Elle se dressa entre vous et nous, et nous repoussa avec la paume de ses mains. C’est alors que nous « sentîmes un feu brûlant qui précipita notre départ. Cette dame vous protège. Elle a poursuivi nos troupes qui ont dû courir. »
D’où ce qu’ont rapporté les sentinelles : l’agitation du départ des troupes allemandes.
Or nous le savons, c’est entre 17h30 et 20h00 que Marie se montre aux enfants de Pontmain, inscrivant dans le ciel son message d’espoir. Personne ne sait ce qui se passe. Marie dans le ciel de Pontmain sourit et pleure. Lorsque le Père Guérin fait
chanter de Parce Domine, la Vierge pleure ; au Magnificat elle sourit et accompagne le chant ; elle grandit pendant le chapelet. Pendant ce temps, dans le ciel, ce message s’inscrit :

MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER

A la même heure, elle est en train de repousser l’armée allemande !
Les Bretons à Notre-Dame d’Espérance de Saint-Brieuc promettent, s’ils échappent à l’invasion, une procession d’action de grâce le 17 janvier.
À Notre-Dame des Victoires à Paris, le curé qui prêche sur le Sacré-Coeur s’exclame : « Marie nous sauve ».

Or, lorsque relogée avec mes parents au château de Saint-Melaine, j’ai trouvé en rangeant l’appartement ce rapport militaire, j’ai été le remettre pour Mgr Richaud à l’évêché. J’ignore ce qu’il est devenu.
Laval, le 7 septembre 2002
Signé Illisible
PS.
N’oublions pas que Jésus et Marie, près de Dieu avec leur corps, nous aiment avec leur coeur de chair.
Dieu Trinité nous aime avec un coeur d’homme.
Ce témoignage de première main, fait de l’extérieur par un des belligérants important du lieu et du moment, doit donc se trouver encore dans les archives de l’évêché de Laval. Il serait intéressant de pouvoir le photocopier pour en faire un article circonstancié et montrer ainsi aux Français que rien n’est impossible à Dieu… Il suffit de Lui demander !
Chouandecoeur

La mort de Léon XIII annoncée à Tilly

Depuis le 17 janvier 2016, nous demandons, lors de la Supplique à Pontmain, au Pape Léon XIII d’intercéder auprès de la Très Sainte Vierge Marie pour le retour du Roi. Dans les litanies de la Sainte Vierge que nous récitons à Pontmain se trouvent deux invocations importantes pour nous :
Notre-Dame du Bon Conseil et Reine du Très Saint Rosaire. Cela nous conduit aux apparitions de Tilly-sur-Seulles où la Sainte Vierge a dit à Marie Martel « Ici l’on viendra prier pour le retour du Roi ». Ce fut en la fête de Notre Dame du Bon Conseil (25 avril) que Marie Martel eut la première apparition (1896) et la dernière (1899). Le 22 avril 1903 le pape Léon XIII, ordonnait d’inscrire dans les Litanies la belle invocation : « Notre Dame du Bon Conseil » ce fut son dernier Bref avant sa mort.
Reine du Très Saint Rosaire, c’est sous ce vocable que la Vierge est apparue à Tilly et nous savons que Léon XIII fut le Pape du Rosaire.
Le mardi 7 juillet, Marie Martel priait à l’église devant le Sacré-Coeur, elle entendit : « Mon enfant, le Saint Père bénit la France il pense à Tilly, et vous bénit aussi ».
L’heure de la mort du Saint Père approchait et Marie, Mère de l’Eglise voulait montrer combien elle veillait sur le Vicaire de son Fils. Marie Martel va suivre ses derniers instants ici-bas, priant avec ardeur. Elle entendit lors d’une extase, la Vierge lui dire que Rome serait bientôt en deuil mais qu’Elle se trouverait auprès du Saint Père à son dernier soupir.
Le 8 juillet, Notre Seigneur disait à Marie Martel : « Mes enfants en ce moment le Saint Père pense à vous et vous bénit ».
La voix de la Bonne Mère continuait : « Mon enfant le Saint Père sera bientôt avec moi, il va vous quitter, son heure est très proche, je le bénis. Dis à ton père spirituel que c’est moi qui recueillerai son dernier soupir. Je lui apparaîtrai au moment de sa mort…. »
Le 13 juillet, la bonne Mère disait : « Il va bientôt être heureux, sa fin est proche, il vous bénit. Il a mérité sa couronne il a eu beaucoup à souffrir à cause de la France et du haut clergé, Dieu va l’en délivrer et Il va lui donner la belle place qu’il lui a préparée, je le vois recevoir sa couronne ».
Le 15 juillet, Marie Martel récitait son rosaire devant la statue de la Vierge, Elle souriait ; « D’ici peu le Saint Père va être bien heureux, je vais aller le chercher accompagnée de mes anges… Oh mes enfants, vous pouvez le prier, c’est un saint, un jour viendra on le reconnaîtra ».
Le 16 juillet, en la fête de Notre Dame du Mont Carmel, Marie Martel allait prier au Champ et portait un bouquet de roses pour notre Mère du ciel. Le bouquet déposé devant la statue, elle entendit : « Mon enfant, offre moi ces fleurs en l’honneur de la sainteté du Saint Père, mon enfant quand tu verras la rose du milieu du bouquet ternir, ce sera le moment de sa mort ».
Le 20 juillet, à 4 heures du matin Marie Martel entendit une voix dans sa chambre lui dire que le Pape allait mourir le soir à 4 heures. C’était le 20 juillet 1903.
Aussi, chers pèlerins de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, prions avec ferveur Léon XIII chaque 17 à Pontmain, car nous avons la promesse formulée par l’Immaculée qui se penche sur le sort de la France : « Le pays retrouvera son Roi et sa fidélité à sa mission divine mais au prix d’un mystérieux calvaire ».
Nous envisageons de faire à Tilly-sur-Seulles un pèlerinage en mai 2017. La date vous sera communiquée ultérieurement. En ce lieu Marie Martel précisa qu’elle avait vu Jeanne d’Arc « plus de cent fois », et lors de la dernière apparition celle-ci déclara : « Je réapparaîtrai ». La Sainte Vierge confirma cette parole en disant : « Que de nouveau Jeanne viendrait sauver la France ».
Marie-Espérance.

Lettre d’accompagnement : Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,

Veuillez trouver en pièce jointe le Télégramme trimestriel de la Supplique de Pontmain.

Les textes abordés vous permettront de vous préparer au pèlerinage du 17 janvier prochain (dans 10 jours).
Demain, commence aussi la neuvaine préparatoire à Notre-Dame de Pontmain que vous pouvez trouver en page 55 de la partie 2 du livret de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi.

Je profite de ce courrier pour faire une correction d’horaire…

ATTENTION :

  • La messe de rite ordinaire à la Basilique aura lieu à 10h30, et non 11h00 comme annoncé dans mon courrier précédent,
  • La messe de rite extraordinaire à la maison des parents des voyants (mitoyenne à la grange) aura lieu à 11h00, et non à 10h30 comme annoncé dans mon courrier précédent.

Pour la Supplique elle-même, rien de changé. Elle aura lieu :

  • L’après-midi, à 14h00 précise, dans la Salle Fougères au 1er étage de la Maison des Oblats située derrière le chœur de la Basilique.

Je renouvelle l’urgence à retenir votre (ou vos) repas :

Pour la subsistance, merci de réserver vous-même votre repas de midi, au prix de 20 Euros, au Relais Le Bocage (tél. 02 43 30 26 00), en précisant bien « Table(s) Chouandecoeur », pour que nous ne soyons pas dispersés dans le restaurant, mais tous bien ensemble.

Au 17 janvier donc… Venez nombreux !

Bien à vous,

François-Xavier PACHOT (dit Chouandecoeur)

TELEGRAMME

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